« Nous d’une autre trempée et d’une singulière extase Nous de l’Epique et de la déraison Nous des fausses années Nous des filles barrée Nous de l’autre côté de la terre et des phrases Nous des marges Nous des routes Nous des bordels intelligents O ma sœur la Violence nous sommes tes enfants (…) O ma sœur la Violence O ma sœur lassitude O vous jeunes et beaux empêtrés dans vos livres Il faut faire l’amour comme on va à l’étude Et puis descendre dans la rue Il faut faire l’amour comme on commet un crime »
Mes plus beaux souvenirs sont d’une autre planète Où les bouchers vendaient de l’homme à la criée Moi, je suis de la race ferroviaire qui regarde passer les vaches
Le sable des pavés n’a pas la mer à boire Ca sent la marée calme dans les amphis troublés Des portes de secours sont ouvertes là-bas Il suffit de pousser un peu plus, rien qu’un geste…
La vie est un grand livre écrit par un maladroit. Mais nous, on s’en fout, on ne sait pas lire !.
Un artiste qui vit de son art, qui vit où il veut, qui vit comme il l’entend, sans dépendre de personne, c’est un privilégié qui n’a pas le droit de parler pour les autres.
L ‘indifférence est notre béquille à nous, les misanthropes.
LA MELANCOLIE C’est un chat perdu Qu’on croit retrouvé.