« Je souffre surtout quand des jeunes gens à la fleur de l’âge, au moment même où ils sont les plus susceptibles de s’ouvrir à toutes les joies, gâtent par leur sottises le peu de beaux jours qui leur sont réservés et s’aperçoivent trop tard de l’irréparable abus qu’ils en ont fait. »
Il est pourtant vrai que rien dans le monde ne nous rend nécessaires aux autres comme l’affection que nous avons pour eux.
Quel est celui qui voudrait soutenir que nous avons sous nos yeux Virgile ou Homère lorsque nous lisons les écrits qui leur sont attribués ? Mais c’est l’écrivain que nous avons devant nous, et que demandons-nous de plus ? Les savants qui attachent tant d’importance à des chos…
Une collection d’anecdotes et de maximes est pour l’homme du monde le plus grand trésor, lorsqu’il sait semer les premières avec habileté dans la conversation et se rappeler les dernières à propos.
Il est plus aisé de mourir que de supporter avec constance une vie pleine de souffrance.
Qu’est-ce donc que la destinée de l’homme, sinon de souffrir sa condition humaine, de vider son calice jusqu’à la lie ?.
Il n’y a pas au monde de joie plus vraie, plus sensible, que de voir une grande âme qui s’ouvre devant vous.