On peut rêver quand même, la vie est trop triste sinon, et puis, parfois, les rêves se réalisent…
Il y avait tant d’inquiétude dans ses yeux, tant de tendresse dans sa voix qu’elle s’en trouva désarçonnée. Il était temps qu’elle déménage. Elle était en train de devenir sentimentale.
On est sur terre pour se battre. On n’est pas sur terre pour se la couler douce.
Il ne faut pas se taire. C’est en se taisant qu’on devient victime. J’écris pour ne plus me taire.
Elle avait lu dans un journal que le suicide le plus commun chez les femmes était la défenestration. La pendaison, pour les hommes. Sauter par la fenêtre ? Elle ne pourrait jamais.
Autrefois… Le bonheur avait été là, solide, rassurant.
Les riches, c’est toujours comme ça, ils veulent tout. Comme ils ont de l’argent, ils croient qu’ils peuvent tout acheter, y compris le bonheur.
Papa est un homme responsable. Un homme responsable paie. Papa fait en faisant croire qu’il ne paie pas. Il ne parle pas d’argent. C’est ça la classe !
Il referma Le Monde et sortit de sa poche le roman de Romain Gary. Il l’ouvrit au hasard et lut cette phrase : Aimer est la seule richesse qui croît avec la prodigalité. Plus on en donne et plus il vous en reste.
Ce doit être ça, l’amour : quand on ne peut pas expliquer.
Tu sais qu’une maman, ça comprend tout, ça pardonne tout, ça aime ses enfants mêmes s’ils sont des assassins sanguinaires… Tu le sais, ça ?
Je ne me traîne pas à vos pieds car je suis trop fier, mais le cœur y est !
La vérité n’est pas ce qu’on affirme à haute voix mais ce qui nous échappe.