AccueilAuteurs › Katherine Pancol

Katherine Pancol

73 citations et aphorismes

Qu’est ce qu’un haut fait si on ne peut pas s’en vanter ? La moitié du plaisir est dans l’exhibition de sa force, de son intelligence.

On est toujours maladroit avec les gens qu’on aime. On les écrase, on les encombre avec notre amour… On ne sait pas y faire.

On est seul responsable de sa vie. Il ne faut blâmer personne pour ses erreurs. On est soi-même l’artisan de son bonheur et on en est parfois aussi le premier obstacle.

Si on veut oublier, il faut se forcer à se souvenir.

Retiens ceci : on est seul responsable de sa vie. Il ne faut blâmer personne pour ses erreurs. On est soi-même l’artisan de son bonheur et on en est parfois aussi le principal obstacle.

Il y eut des superlatifs de tendresse où chacun voulait planter son drapeau sur l’Annapurna de son amour

Elle a ouvert une porte en moi que je ne veux plus jamais refermer

Et je règne sur soixante-dix mille crocodiles ! Vous vous rendez compte ?

Ne laisse personne décider pour toi. N’aie jamais peur de revendiquer ce qui te tient à cœur.

-« _ Je te le dis, Jo, il faut lui enlever cette gamine de la tête ! _ Ca lui passera, on a tous vécu, adolescent, un amour impossible. On s’en est remis ! »

C’est très difficile de recevoir de l’amour. Aussi difficile que d’en donner.

C’est le problème des gens qui réfléchissent trop : ils se retournent, et y a plus personne pour les suivre.

Ça s’appelle aussi l’amour. Les moyens de devenir soi-même grâce à une autre qui te regarde et qui t’aime pour toi, pas pour une image idéale de toi.

Sa vie, on se la fabrique toute seule et à son image. Ça ne sert à rien de vouloir se mettre à tout prix dans des cases. Ou alors on perd le sens de soi-même et on trépasse à petit feu.

On a retiré la guerre aux hommes, alors ils ne savent plus qui ils sont.

Quand sait-on qu’on a trouvé sa place dans la vie ?

Je ne supporte plus qu’on me considère comme une moitié d’humain, qu’on s’essuie les mains sur mes seins et qu’on me confonde avec une paroi de plexiglas.

Avec les souvenirs, on a le choix. Soit on les ignore et on s’empare de chaque journée comme si elle était nouvelle, soit on les ressort un à un, on les regarde en face et on les identifie… On va fouiller dans l’obscur pour trouver la clarté.

L’amour, un peu de miel qu’on cueille sur des ronces.

Les émotions sont une perte de temps. On n’apprend rien en pleurant.

J’aime un peu les petits pois, beaucoup les endives braisées, pas du tout les rutabagas, mais Roméo aime Juliette. Sans adverbe.

Ecoute, écoute la petite voix en toi avant de t’engager sur ton chemin… Et le jour où tu entendras cette petite voix, suis-là aveuglément… Ne laisse personne décider pour toi. N’ai jamais peur de revendiquer ce qui te tient à cœur.

Je raconte des histoires d’aujourd’hui. J’écris comme si je filmais mon époque avec des odeurs, des couleurs, des sons, du soleil et de la pluie, des pas, des soupirs, des rues, des voitures, des gaz d’échappement, je veux que les mots palpitent, vivent… et traduisent les émot…

On a tous à l’intérieur de soi une palette de sentiments qui vont du plus noir au plus blanc. L’écriture vous apprend à explorer cet arc en ciel, à aller chercher tout au fond de vous.

Je suis comme ça depuis que je suis toute petite. Je trouve que l’indifférence est un péché capital.

Je ne serais pas devenue celle que je suis sans les livres. Les livres m’ont tout appris. Ils m’ont éduquée, ils m’ont fait grandir, ils m’ont appris à aimer, à me respecter, à respecter les autres et à penser.

C’est drôle, cette amitié qui consiste à ne pas ménager la personne que l’on aime, à débusquer l’endroit où ça fait mal pour enfoncer le pieu fatal.

C’est pareil pour tout. On tire des lignes droites et la vie fait des courbes.

Au bout d’un moment être un couple c’est faire croire aux autres que tout va bien.

Ma vie était si simple, avant. Plus j’avance dans la vie, plus je la trouve compliquée. Peut-être qu’avant je ne vivais pas