« Voulez-vous vous marier ? ce serait vous mettre une pierre au cou. Autant commencer aujourd’hui votre révolte contre les conventions humaines. Ce ne serait rien que se coucher comme un serpent devant une femme, lécher les pieds nus de la mère, faire des bassesses à dégoûter une truie, pouah ! si vous trouviez au moins du bonheur. Et vous serez malheureux comme les pierres d’égout avec une femme que vous aurez épousée ainsi. »
Voulez-vous connaître mon caractère ? Je suis bon avec ceux qui me font du bien ou dont le cœur parle au mien. À ceux-là tout est permis, ils peuvent me donner des coups de pied dans les os des jambes sans que je leur dise : Prends garde ! Mais, nom d’une pipe ! je suis méchan…
On trouve toujours ce qu’on ne cherche pas. Cette phrase est trop souvent vraie pour ne pas se changer un jour en proverbe.
Imposer autrui, n’est-ce pas faire acte de pouvoir, se donner perpétuellement le droit de mépriser ceux qui, trop faibles, se laissent ici-bas dévorer ?.
La femme qu’on achète, et c’est la moins coûteuse, veut beaucoup d’argent : celle qui se donne prend tout notre temps !.
La volonté peut et doit être un sujet d’orgueil bien plus que le talent. Si le talent a son germe dans une prédisposition cultivée, le vouloir est une conquête faite à tout moment sur les instincts, sur les goûts domptés, refoulés, sur les fantaisies et les entraves vaincues, …
Aujourd’hui plus que jamais règne le fanatisme de l’ individualité. Plus nos lois tendront à une impossible égalité, plus nous nous en écarterons par les moeurs. Aussi les personnes riches commencent – elles, en France, à devenir plus exclusives dans leurs goûts et dans les ch…