« Voulez-vous connaître mon caractère ? Je suis bon avec ceux qui me font du bien ou dont le cœur parle au mien. À ceux-là tout est permis, ils peuvent me donner des coups de pied dans les os des jambes sans que je leur dise : Prends garde ! Mais, nom d’une pipe ! je suis méchant comme le diable avec ceux qui me tracassent, ou qui ne me reviennent pas. »
On trouve toujours ce qu’on ne cherche pas. Cette phrase est trop souvent vraie pour ne pas se changer un jour en proverbe.
Imposer autrui, n’est-ce pas faire acte de pouvoir, se donner perpétuellement le droit de mépriser ceux qui, trop faibles, se laissent ici-bas dévorer ?.
La femme qu’on achète, et c’est la moins coûteuse, veut beaucoup d’argent : celle qui se donne prend tout notre temps !.
La volonté peut et doit être un sujet d’orgueil bien plus que le talent. Si le talent a son germe dans une prédisposition cultivée, le vouloir est une conquête faite à tout moment sur les instincts, sur les goûts domptés, refoulés, sur les fantaisies et les entraves vaincues, …
Aujourd’hui plus que jamais règne le fanatisme de l’ individualité. Plus nos lois tendront à une impossible égalité, plus nous nous en écarterons par les moeurs. Aussi les personnes riches commencent – elles, en France, à devenir plus exclusives dans leurs goûts et dans les ch…
la reconnaissance est un mot d’imbécile, on le met dans le dictionnaire, mais il n’est pas dans le coeur humain.