« Son pas enjambait l’océan ; son bras dressé Couronnait le monde : sa voix n’était qu’harmonie Comme les sphères à l’unisson quand il parlait à ses amis ; Mais quand il voulait terrifier et ébranler le globe, Il grondait comme le tonnerre. Sa munificence Ne connaissait pas d’hiver ; c’était un automne même Où plus on moissonne, plus la récolte donne ; ses plaisirs Etaient autant de dauphins qui s’ébattaient au-dessus De l’élément où ils vivaient ; sous sa livrée Marchaient couronnes et diadèmes ; îles et royaumes Comme pièces d’argent tombaient de ses poches. »
Tout esclave porte dans sa propre main le pouvoir de briser sa captivité.
Un chagrin raisonnable prouve l’affection ; mais un chagrin excessif prouve toujours un manque de sagesse.
Quand celui qu’on a volé ne s’aperçoit point de ce qui lui manque, s’il n’en sait rien, c’est comme s’il n’avait rien perdu.
Son coeur est vide et sonore comme une cloche dont sa langue serait le marteau ; car ce que son coeur pense, sa langue le dit tout haut.
Le bon vin est une bonne et douce créature si on en use bien. N’en dites pas tant de mal.
Il se rit des plaies celui qui n’a jamais été blessé.