« Penser à toi, c’est comme jeter des flocons dans un feu. Il est une forme de bonheur qui me fait peur à peu près pour toujours. »
Tes yeux sont trop grands, on voit ton cœur à travers quand tu ris.
À vivre trop longtemps avec un bunker à la place du coeur, on s’habitue à l’obscurité.
Ne pas trop aimer, c’était la clé pour ne pas trop disparaître, et ne pas trop souffrir.
Je me contente de goûter à quelques friandises de temps à autre, mais je respecte les doses d’amour homéopathiques que je me suis fixées.
Nos électricités mêlées provoquaient un étrange coeur-circuit.
Ton corps ressemble à s’y méprendre à cet arbre fruitier qui a la particularité de ne produire que deux fruits par vie. On raconte que si on s’endort entre ses branches, on se réveille amoureux.