« Ô terre, je t’offrirai davantage de pluie Distillée de ces deux ruines Que le jeune avril et toutes ses giboulées. Au plus sec de l’été je t’arroserai sans cesse, L’hiver, à chaudes larmes je ferai fondre la neige Et vivre sur ta face un éternel printemps, Si tu refuses de boire le sang de mes chers fils. »
Tout esclave porte dans sa propre main le pouvoir de briser sa captivité.
Un chagrin raisonnable prouve l’affection ; mais un chagrin excessif prouve toujours un manque de sagesse.
Quand celui qu’on a volé ne s’aperçoit point de ce qui lui manque, s’il n’en sait rien, c’est comme s’il n’avait rien perdu.
Son coeur est vide et sonore comme une cloche dont sa langue serait le marteau ; car ce que son coeur pense, sa langue le dit tout haut.
Le bon vin est une bonne et douce créature si on en use bien. N’en dites pas tant de mal.
Il se rit des plaies celui qui n’a jamais été blessé.