« Lorsqu’ils parviennent au pied de l’immeuble du dortoir, les deux hommes se saluent comme à chaque fin de journée : Monsieur Bark dit au revoir à Monsieur Bonjour, Monsieur Linh dit bonjour à Monsieur Bark »
Les salauds, les saints, j'en ai jamais vu. Rien n'est ni tout noir, ni tout blanc, c'est le gris qui gagne. Les hommes et leurs ames, c'est pareil. ... T'es une ame grise, joliment grise, comme nous tous.
AmourLorsque l'amour frappe a la porte, il ne reste que la porte, et que tout le reste disparait.
J’ai vu assez de tombes ouvertes et fait assez de trous pour en être certain. Creuser c’est apprendre à mourir.
Le sentiment que le monde n’est pas si laid, qu’il y a parfois de petites dorures, et qu’au fond, la vie, ce n’est rien d’autre que la recherche de ces miettes d’or.
Monsieur Bark lui répond bonjour,bonjour, et ces mots répétés deviennent comme une chanson,une chanson à deux voix. imane
Le camp m’a appris ce paradoxe : l’homme est grand, mais nous ne sommes jamais à la hauteur de nous-même.