« Le pire dans la perte c’est pas l’être aimé mais le temps de se consoler car quand on meurt c’est pour si longtemps. »
Tous coincés entre la naissance et le décès, à ta vie, va chercher un sens, déprime à l’essai, on s’évade comme on peut, si tu te supprimes c’est garanti, tu rentreras pas plus vite.
Quand le chagrin s’évapore, laisse place aux décombres, je puise à la surface de ce que j’ai de plus sombre.
C’est l’automne toute l’année et j’suis un arbre, les potes tombent de mes branches, les juges restent de marbre et me laissent navré.
C’est qu’à force que tes proches taillent à la morgue, tu finis par être plus mort qu’eux. Vu qu’à chaque fois qu’on perd quelqu’un de cher on meurt aussi un peu.
Le dilemme c’est qu’l’homme n’aime pas tellement partager et si nous étions tous riches, et bien on se jalouserait..
Mes sujets sont plus graves qu’une basse. Ma musique les élève, mes lèvre célèbre celle qui n’est qu’une longue… trêve de plaisanterie, la vie est courte et cette salope est unique, ironique son mérite d’être vécu.