« Mes sujets sont plus graves qu’une basse. Ma musique les élève, mes lèvre célèbre celle qui n’est qu’une longue… trêve de plaisanterie, la vie est courte et cette salope est unique, ironique son mérite d’être vécu. »
Tous coincés entre la naissance et le décès, à ta vie, va chercher un sens, déprime à l’essai, on s’évade comme on peut, si tu te supprimes c’est garanti, tu rentreras pas plus vite.
Quand le chagrin s’évapore, laisse place aux décombres, je puise à la surface de ce que j’ai de plus sombre.
C’est l’automne toute l’année et j’suis un arbre, les potes tombent de mes branches, les juges restent de marbre et me laissent navré.
C’est qu’à force que tes proches taillent à la morgue, tu finis par être plus mort qu’eux. Vu qu’à chaque fois qu’on perd quelqu’un de cher on meurt aussi un peu.
Le dilemme c’est qu’l’homme n’aime pas tellement partager et si nous étions tous riches, et bien on se jalouserait..
Mes crises lancinantes,sentiments en ciment sinon dans six ans on me retrouve ciseaux dans le crane dans le sang gisant