« Des auteurs sublimes n’ont pas négligé de primer encore par les agréments, flattés de remplir l’intervalle de ces deux extrêmes, et d’embrasser toute la sphère de l’esprit humain Le public, au lieu d’applaudir à l’universalité de leurs talents, a cru qu’ils étaient incapables de se soutenir dans l’héroïque ; et on n’ose les égaler à ces grands hommes qui, s’étant renfermés soigneusement dans un seul et beau caractère , paraissent avoir dédaigné de dire tout ce qu’ils ont tu, et abandonné aux génies subalternes les talents médiocres. »
Ceux qui ne sont plus en état de plaire aux femmes s’en corrigent.
Il est plaisant qu’on ait fait une loi de la pudeur aux femmes, qui n’estiment dans les hommes que l’effronterie.
Il est faux que l’égalité soit une loi de la nature. La nature n’a rien fait d’égal ; sa loi souveraine est la subordination et la dépendance.
Il ne faut pas beaucoup de réflexions pour faire cuire un poulet ; et cependant nous voyons des hommes qui sont toute leur vie mauvais rôtisseurs.
Tous les ridicules des hommes ne caractérisent qu’un seul vice, qui est la vanité ; et, comme les passions des gens du monde sont subordonnées à ce faible, c’est, apparemment, la raison pourquoi il y a si peu de vérité dans leurs manières, dans leurs moeurs, et dans leurs plai…
Ceux qui n’ont que de l’esprit ont du goût pour les grandes choses, et de la passion pour les petites.