« Aimer avant de réfléchir, sans logique, comme tu dis, et, quant au sens, ne s’en occuper qu’ensuite. Il y a longtemps que je me suis dit cela. Mais tu as aimé la vie : il faut maintenant tâcher de la comprendre, c’est le salut. »
Le Français est très rarement aimable par tempérament ; il ne l’est presque jamais que par calcul. S’il sent la nécessité d’être original, sa fantaisie est ridicule et affectée ; au naturel, c’est l’être le plus banal, le plus mesquin, le plus ennuyeux du monde.
On n’est jamais arrivé à aucune vérité sans s’être trompé au moins quatorze fois ou peut-être même cent quatorze et c’est peut-être un honneur en son genre.
Non ! J’aime cela, qu’on se trompe !. .. C’est la seule supériorité de l’homme sur les autres organismes. C’est ainsi qu’on arrive à la vérité ! Je suis un homme, et c’est parce que je me trompe que je suis un homme.
Je pense qu’il faut aimer la vie avant toute chose.
Ne faut-il pas que chaque homme ait un endroit quelconque où il puisse aller ? Car il y a de ces moments où il faut absolument aller quelque part, n’importe où !.
C’est un homme intelligent, mais pour agir intelligemment, il ne suffit pas de l’être.