« Tu t’en vas sans moi, ma vie. Tu roules. Et moi j’attends encore de faire un pas. Tu portes ailleurs la bataille. Tu me désertes ainsi. Je ne t’ai jamais suivie. Je ne vois pas clair dans tes offres. Le petit peu que je veux, jamais tu ne l’apportes. A cause de ce manque, j’aspire à tant. À tant de choses, à presque l’infini. .. À cause de ce peu qui manque, que jamais n’apportes. »
Il l'emparouille et l'endosque contre terre; - Il le rague et le roupete jusqu'a son drale; - Il le pratele et le libucque et lui baruffle les ouillais.
Quant aux livres, ils me harassent par-dessus tout. Je ne laisse pas un mot dans son sens ni même dans sa forme. Je l’attrape et, après quelques efforts, je le déracine et le détourne définitivement du troupeau de l’auteur.
Ne faites pas le fier. Respirer, c’est déjà être consentant. D’autres concessions suivront, toutes emmanchées l’une dans l’autre.
Comme on détesterait moins les hommes s’ils ne portaient pas tous figure !
Les amis fidèles sont souvent un encouragement à rester aussi borné le lendemain que vous l’étiez la veille.
N’apprends qu’avec réserve. Toute une vie ne suffit pas pour désapprendre ce que, naïf, soumis, tu t’es laissé mettre dans la tête innocent ! sans songer aux conséquences.