« Trop souvent le vice et le génie produisent des effets semblables, auxquels se trompe le vulgaire. Le génie n'est-il pas un constant excès qui dévore le temps, l'argent, le corps, et qui mène à l'hôpital plus rapidement encore que les passions mauvaises? Les hommes paraissent méme avoir plus de respect pour les vices que pour le génie, car ils refusent de lui faire crédit. Il semble que les bénéfices des travaux secrets du savant soient tellement éloignés, que l'état social craigne de compter avec lui de son vivant, et préfère s'acquitter en ne lui pardonnant pas sa misère ou ses malheurs. »
La conscience est chez l'homme le truchement de Dieu.
Si les principes de la nature se plient aux formes voulues par les climats, pourquoi n’en serait-il pas ainsi des sentiments chez les individus? Sans doute, les sentiments qui tiennent à la loi générale par la masse ne contrastent que dans l’expression seulement. Chaque âme a …
Sachez-le bien: de toutes les blessures, celles que font la langue et l’œil, la moquerie et le dédain, sont incurables.
Les sentiments vrais ont leur magnétisme.
Rien ne peut se faire simplement chez les gens qui montent d’un étage social à l’autre.
Les drames dela vie ne sont pas dans les circonstances, ils sont dans les sentiments, ils sont dans le cœur,ou,si vous voulez, dans ce monde immense que nous devons nommer le monde spirituel.