« Troisième marchand de Chicago : Il faut, les gars, Vous défendre. Écouter : vous devez mettre un terme À cette peste noire ! Ou le pays doit-il Se laisser dévorer par cette maladie ? Premier marchand de Chicago : Une ville d’abord, ensuite une autre ville. La bataille au couteau, c’est un devoir civique. Deuxième marchand de Cicero : Pourquoi nous justement ? Nous nous lavons les mains. Quatrième marchand de Chicago : Et, si Dieu le permet, nous avons l’espérance Que ce cochon un jour sur des gens tombera Qui montreront les crocs. »
Ce ne sont quand même pas des loups, mais des hommes, et ils aiment l’argent. La vénalité est aux hommes ce que la charité est au bon Dieu.
Oui, je le crois ! Oui, certes ! Quand vous tuez, cela vient du cœur. Votre crime est né des profondeurs, comme en d’autres le bien.
Les hommes sont humains, ils ne sont pas des anges.
Les lois ne sont faites que pour exploiter ceux qui ne les comprennent pas, ou ceux que la misère la plus noire empêche de s’y conformer. Et qui veut recueillir quelques miettes de cette gigantesque exploitation doit respecter scrupuleusement les lois.
Bien sûr, la nuit était pleine d’étoiles, Bien sûr le bateau mettait les voiles, Mais il fallait en rester là. On ne peut pas se mettre au lit sans façons. Ne pas perdre la tête : tout est là.
La bassesse du monde est telle qu’il faut sans cesse agiter les jambes en courant, de peur de se les faire voler.