« Toutes vos douleurs viennent de l’excès de la pensée oisive. Elle était vorace et, n’ayant point de pâture extérieure, elle s’est rejetée sur elle-même et s’est dévorée jusqu’à la moelle. Il faut la refaire, l’engraisser et empêcher surtout qu’elle ne vagabonde. »
Gustave Flaubert

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