Ce drame au-dedans de nous, qui ne comporte pas de cris, ne crée-t-il pas le climat même de la poésie ?.
La mort ne nous livre pas seulement aux vers, mais aussi aux hommes, ils rongent une mémoire, ils la décomposent.
Qu’il est étrange, dans ces commencements de la vie où un peu de bonheur nous est départi, qu’aucune voix ne vous avertisse : Aussi vieux que tu vives, tu n’auras pas d’autre joie au monde que ces quelques heures. Savoure-les jusqu’à la lie, parce qu’après cela, il ne reste ri…