« Son enfance, on la subit sa jeunesse, on la décide »
Je compare la vie d’un homme à la terrifiante beauté d’un bonzaï ou d’un vieux pin sur les récifs en bord de mer qui a pris les plis du vent avec le temps. On le juge beau à l’automne de sa vie, mais quel sacrifice a-t-il dû accepter pour pousser ainsi ?
Le beau en peinture chinoise, c’est le trait animé par la vie, quand il atteint le sublime du naturel