« Sans une femme, il nous manque quelque chose. »
Personne n’appartient à un autre. On ne s’appartient qu’à soi-même.
Le temps apaise le chagrin, l’éparpille à tous vents, mais il laisse toujours derrière lui des graines irréductibles. Telle est la condition humaine. Ces graines, nous les emportons avec nous dans la tombe.