« Sans l’impressionnisme on ne connaîtrait pas, je crois, ce sentiment des choses réelles qui perçoit des couleurs, des nuances, et qui est débarrassé de tout souvenir classique. Le public n’a jamais aimé les impressionnistes, quoi qu’il y paraisse, il voit toujours ces tableaux avec un œil soumis à l’analyse du cerveau – sinon il faudrait admettre que la liberté court les rues. »
Je m’applique à n’être jamais dans la convention lorsque je peins, et dans la mesure du possible lorsque je ne peins pas, je parais jouer un jeu convenu, peindre, par exemple, ou habiter une maison, mangées aux heures fixées par la sagesse, etc.
Le monde et son mystère ne se refait jamais, il n’est pas un modèle qu’il suffit de copier.
Le Surréalisme, c’est la connaissance immédiate du réel.
Il n’y a pas de choix : pas d’art sans la vie.
L’art dit non figuratif n’a pas plus de sens que l’école non enseignante, que la cuisine non alimentaire, etc.
Le progrès est une idée saugrenue.