« Rien ne caractérise mieux un miracle que l’impossibilité d’en expliquer l’effet par les causes naturelles. »
L’homme consomme, engloutit lui seul plus de chair que tous les animaux ensemble n’en dévorent ; il est donc le plus grand destructeur, et c’est plus par abus que par nécessité.
Qui sait jusqu’à quel point l’homme pourrait perfectionner sa nature, soit au moral, soit au physique ?
Le style n’est que l’ordre et le mouvement qu’on met dans ses pensées.
Ainsi l’amitié n’appartient qu’à l’homme, et l’attachement peut appartenir aux animaux.
Il vaut mieux être plat que pendu.
Le chat est un domestique infidèle que l’on ne garde que par nécessité.