« Quel est celui qui aime vraiment le travail routinier qu’il accomplit jour après jour ? Et qu’est-ce qui lie un homme à son emploi, son commerce, sa profession, ses ambitions ? L’inertie. Nous sommes tous enfermés ensemble, comme dans un étau, nous nourrissant sur le dos des autres, servant de proie les uns aux autres. Parlez-moi du monde des insectes ! Par comparaison, nous avons l’air d’être une de leur branche dégénérée !. »
La vie nous donne de force quelques leçons ; elle ne nous apprend pas nécessairement à grandir.
Peindre, c’est se remettre à aimer. Pour voir comme le peintre voit, il faut regarder avec les yeux de l’amour. Son amour à lui n’a rien de possessif : le peintre est obligé de partager ce qu’il voit. Le plus souvent il nous fait voir et sentir ce que nous ignorons ou ce contr…
Le seul chemin qui mène à la délivrance passe par la découverte et la reconnaissance du caractère unique de son identité.
Le besoin de se surpasser doit être instinctif et non pas théorique ou seulement plausible.
De nos jours, l’individu est pour ainsi dire race éteinte. Ce que nous avons, c’est le drame du robot – l’homme de l’âge de la machine, qui fonctionne comme un rouage.
Si le dehors se mettait à ressembler à l’intérieur de l’être, la vie ne serait plus tenable. Les rues sont des lieux où l’on respire et reprend haleine.