« Que je voudrais bien tenir un de ces puissants de quatre jours, si légers sur le mal qu’ils ordonnent, quand une bonne disgrâce a cuvé son orgueil ! Je lui dirais… que les sottises imprimées n’ont d’importance qu’aux lieux où l’on en gêne le cours que sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur et qu’il n’y a que les petits hommes qui redoutent les petits écrits. »
FIGARO : Aux vertus qu’on exige dans un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d’être valets ?
Dans le vaste champ de l’intrigue, il faut savoir tout cultiver, jusqu’à la vanité d’un sot.
Je voudrais que chacun ne fût pas plus égaux l’un que l’autre. Les maîtres seraient bien attrapés !
En amour, les jeunes paient pour ce qu’ils font, les vieux pour ce qu’ils ne font pas.
On ne peut corriger les hommes qu’en les faisant voir tels qu’ils sont.
BRIDOISON : Tout finit par des chansons.