« Par secousses intermittentes, brusques comme les bonds d’un tigre, la vie émerge faisant palpiter sa crête sombre sur la mer. Voilà à quoi nous sommes attachés voilà à quoi nous sommes liés, tels des corps humains à des chevaux sauvages. Et pourtant nous avons inventé des procédés pour colmater les crevasses et masquer ces fissures. »
La seule vie qui soit passionnante est la vie imaginaire.
Une passion si complètement centrée sur soi refuse le reste du monde, comme une eau limpide et calme filtre toutes les matières.
La vie est un rêve ; c’est le réveil qui nous tue.
Ne gâtons-nous pas les choses en les exprimant ?.
Les illusions sont à l’âme ce que l’atmosphère est à la terre. Détachez cette pellicule d’air tendre, et la plante meurt, la couleur se fane. La terre sur laquelle nous marchons n’est qu’un mâchefer : nous foulons de la marne, et des cailloux aigus nous déchirent les pieds. La…
Il s’assit sur le rebord. Mais il attendrait le tout dernier moment. Il ne voulait pas mourir. La vie était bonne le soleil, chaud. Seulement, les êtres humains : mais qu’est-ce qu’ils voulaient ?