« Oumise à son destin de flashes, de star et de bête curieuse, mais plus soumise encore à son instinct d’animal femelle parfaitement libre de son sang et de ses impulsions, telle était Brigitte Bardot. C’est alors qu’on tenta de lui imposer des devoirs. Ayant tous les droits païens : choisir, apprécier, aimer, quitter. On tenta de lui imposer des devoirs chrétiens : travailler, épouser, aimer son métier, élever, etc. . Elle ne s’y trompa pas, elle refusa. Elle prit les droits naturels de sa beauté, de sa nature, et refusa les faux devoirs avec une belle énergie de guéparde. On la dota d’hommes qu’elle rejeta un jour, de rôles qu’elle se borna à interpréter, de malaises qu’elle se refusa à ressentir ouvertement. »
Quand on est ivre, on dit la vérité et personne ne vous croit.
Une robe n’a de sens que si un homme a envie de vous l’enlever, je dis bien l’enlever, pas l’arracher en hurlant d’horreur. Un homme ne vous aime pas pour une robe. Seulement, un jour, il vous réclamera aigrement cette robe bleue, tu sais (aux orties depuis deux ans), qu’il n’…
Ce n’est pas parce que la vie n’est pas élégante qu’il faut se conduire comme elle.
Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou, disait Nietzsche, ou un autre.
Il est vrai que, pendant qu’on joue, l’argent redevient ce qu’il ne devrait jamais cesser d’être : un jouet, des jetons, quelque chose d’interchangeable et d’inexistant dans sa nature même.
Il est vrai que le jeu est une habitude profondément absorbante ; il est vrai qu’on peut laisser l’être humain qu’on aime le plus si on est dans un jeu un peu savoureux. Il est vrai qu’on peut profondément oublier ses dettes, ses contraintes et ses restrictions en suivant un s…