« On se conduit comme des personnages de mauvais films d’horreur, se dit-elle avec dépit. On reste alors qu’on sait qu’on devrait partir, on va voir là où on n’a rien à faire. C’était vrai, mais n’est-ce pas de cette façon que les gens se conduisent, en général ? N’était-ce pas la raison pour laquelle toutes ces horreurs arrivaient dans le monde ? N’était-ce pas, en dernière analyse, la raison pour laquelle tant de gens aimaient les mauvais films d’horreur ? Parce qu’ils reconnaissaient l’enfant terrorisé qui refusait de quitter la maison hantée même après que le meurtrier s’en était pris à lui ? »
Le monde est si vide et sans amour quand il n'y a plus personne pour hurler votre nom et vous rappeler tres fort a la maison.
Quand t’es à terre, y a toujours des types qui semblent éprouver un malin plaisir à te marcher dessus et à poser un pied sur ta nuque au lieu de t’aider à te relever. C’est dégueulasse, mais la nature humaine l’est, par bien des aspects.
Nous sommes tous des mourants. Le monde n’est qu’un hospice à ciel ouvert.
Si une femme se souvenait de ce qu’elle a enduré en mettant au monde son premier bébé, me disait ma mère, jamais elle n’en aurait un deuxième.
L’avantage de vieillir, c’est de ne plus avoir peur de mourir jeune.
L’imagination est un vêtement trop grand que les enfants mettent longtemps à remplir.