Toi, Tityre, étendu sous le couvert d’un large hêtre, tu essaies un air silvestre sur un mince pipeau nous autres, nous quittons notre pays et nos chères campagnes loin du pays nous sommes exilés toi, Tityre, nonchalant sous l’ombrage, tu apprends aux bois à redire le nom de l…
Je crains les Grecs, même lorsqu’ils font des cadeaux.
Le temps vole, et s’enfuit sans retour.