« On dira que la révolution est finie, qu’on n’a plus rien à craindre du tyran, qu’une loi punit de mort l’usurpateur mais, citoyens, la tyrannie est un roseau que le vent fait plier et qui se relève. Qu’appelez-vous donc la révolution, la chute du trône, les coups portés à divers abus ? L’ordre moral est comme l’ordre physique : les abus disparaissent un moment, comme l’humidité de la terre s’évapore les abus renaissent bientôt, comme l’humidité retombe des nuages. La révolution commence quand le tyran finit. »
La monarchie n’est point un roi, elle est un crime la république n’est point un sénat, elle est la vertu. Quiconque ménage le crime veut rétablir la monarchie et immoler la liberté.
Vous avez voulu une République si vous ne voulez point en même temps ce qui la constitue, elle ensevelirait le peuple sous ses débris. Ce qui constitue une République, c’est la destruction totale de ce qui lui est opposé. On se plaint des mesures révolutionnaires ! Mais nous s…
je suis sans indulgence pour les ennemis de mon pays, je ne connais que la justice.
Il n’y a que ceux qui sont dans les batailles qui les gagnent, et il n’y a que ceux qui sont puissants qui en profitent.
Je ne suis d’aucune faction je les combattrai toutes.