« Observer, . c’est. perturber. Personne ne sait comment sont exactement les choses quand on ne les regarde pas. Quiconque a vu un car de touristes débarquer dans un village indien d’Amérique centrale n’aura aucune peine à reconnaître la justesse de ce titre. Avec un peu plus de discrétion, la perturbation pourrait s’amenuiser. Oui, mais jusqu’à un certain point seulement. Cette difficulté d’observer sans influencer existe aussi au niveau des objets. »
Interrogeons alors l'observation astronomique sur la dimension de l'Univers. ... Elle ne repond pratiquement rien ... : au-dela d'une certaine distance, on ne «voit» plus rien. L'amelioration des telescopes n'y changera rien.
Le baume du temps est passé et les blessures se sont cicatrisées.
C’est Voltaire qui disait : je ne puis songer que cette horloge existe et n’ait point d’horloger . Ce raisonnement est valable à l’échelle des horloges et des horlogers. Mais, tu l’as bien compris, peut-on dire que l’Univers est comme une horloge ? Il faut se méfier des compar…
Il ne s’agit pas de fuir la réalité, mais de la vivre avec passion. L’éveil de la jubilation est, je crois, l’antidote le plus efficace contre l’absurde à tous les degrés.
L’univers engendre la complexité. La complexité engendre l’efficacité. Mais l’efficacité n’engendre pas nécessairement le sens. Elle peut aussi conduire au non-sens.
Mal adapté parce que trop bien nanti, néfaste à l’équilibre biologique de la planète, l’être humain serait-il en définitive une erreur de la nature ?