« N’oublions pas les paroles de Philippe d’Orléans : Les heures de la nuit n’appartiennent pas aux vivants. »
J’ai inscrit sur ma porte cet aphorisme d’un auteur contemporain : la plupart des gens vivent pauvres pour mourir riches ; il est bien plus simple et bien plus utile de vivre riche et de mourir riche.
A force de remuer des mots amoureux il trouvait le vrai mot, comme ces imbéciles qui à force de parler finissent par trouver une chose spirituelle.