« Notre système militaire a été bâti exclusivement en vue de la défensive. Si l’ennemi attaque demain, je suis convaincu que nous lui tiendrons tête. Mais, s’il n’attaque pas, c’est l’impuissance quasi totale. Or, à mon avis, l’ennemi n’attaquera pas, de longtemps. Son intérêt est de nous laisser cuire dans notre jus… Puis, quand il nous jugera lassés, désorientés, mécontents de notre propre inertie, il prendra en dernier lieu l’offensive contre nous, avec, dans l’ordre moral et dans l’ordre matériel, de tout autres cartes que celles dont il dispose aujourd’hui. »
Mon drame s'ecrit en peu de mots: je n'ai d'estime que pour ceux qui me resistent, mais je ne peux pas les supporter.
Prendre l’action à son compte, n’y vouloir de marque que la sienne, affronter seul le destin, passion âpre et exclusive qui caractérise le chef […].
Dans le mouvement incessant du monde, toutes les doctrines, toutes les écoles, toutes les révoltes, n’ont qu’un temps. Le communisme passera. Mais la France ne passera pas.
Paris ! Paris outragée ! Paris brisée ! Paris martyrisée ! Mais Paris, libérée !.
S’il existe encore des bastilles, qu’elles s’apprêtent de bon gré à ouvrir leurs portes ! Car, quand la lutte s’engage entre le peuple et la Bastille, c’est toujours la Bastille qui finit par avoir tort (…). Levons la tête, serrons-nous fraternellement les uns contre les autre…
Apprécier les circonstances dans chaque cas particulier, tel est donc le rôle essentiel du chef. Du fait qu’il les connaît, qu’il les mesure, qu’il les exploite, il est vainqueur du fait qu’il les ignore, qu’il les juge mal, qu’il les néglige, il est vaincu.