« Notre liberté même, nous ne la créons pas. Nous sommes fatalement libres, c’est-à-dire d’une manière nécessaire (dans sentiment et raison pure) C’est une propriété de notre organisme dont nous nous servons. Mais nous ne sommes pas libre d’empécher notre libre arbitre d’agir, pas plus que nous ne pouvons empêcher toute autre fonction du corps de s’accomplir suivant ses lois. Nous ne sommes pas libres de ne pas être libres. »
L’admission d’un fait sans cause, c’est-à-dire indéterminable dans ses conditions d’existence, n’est ni plus ni moins que la négation de la science.
Le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout.
Béchamp a raison, le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout, Pasteur est fou !
Le système nerveux ne serait en quelque sorte que le moyen qui maintient en bride l’activité fougueuse des organes qui veulent toujours agir. Quand un nerf est enlevé, l’organe se met à agir, bride abattue.
Les plantes possèdent comme les animaux, au degré et à la forme près, la sensibilité, cet attribut essentiel de la vie.