« Ne ne sommes pas du tout dans la post-vérité, nous sommes dans la post-irrévérence. L’irrévérence n’existe plus. Et dès que quelqu’un juge, ça devient scandaleux – alors que le jugement, ça permet la critique, et qu’on ne peut pas être intelligent sans la possibilité de critique personnelle. Par conséquent, le Je t’emmerde est beaucoup plus fort que le Tout le monde est beau, tout le monde est gentil. On vote pour D. Trump parce qu’il s’autorise, de façon outrancière, ce que nous ne nous autorisons plus au quotidien. »
Mon je(u) clashe directement mon moi; cela s'appelle l'autoderision.
On ne reste pas zen : on le devient.
Je me repose mieux quand je me repose sur la société.
On aime pour faire famille, au lieu de faire famille parce qu’on s’aime.
La fidélité ne se décrète pas : elle se vit comme un choix personnel, une évidence pour nous-mêmes et non une preuve à adresser à l’autre.
L’amour n’est pas un dogme mais un chant sacré, un cri fertile, un mixte de responsabilité infinie et d’adolescence prolongée