« Moi, à ta vue, je reste sans voix, ma langue se brise, la fièvre me brûle, mes yeux se brouillent, mes oreilles bourdonnent, je sue, je frissonne, je verdis, je crois mourir. .. »
Quand la colère envahit la poitrine, il faut tenir sa langue.
La mort est un mal. Les dieux en ont jugé ainsi : sinon, ils seraient mortels.
L’homme beau ne l’est qu’en apparence. L’homme bon sera beau également.