« Mais quand on disait que la vie était une coupe de cerises, c’était oublier qu’à l’intérieur de chaque cerise se cachait un noyau dur dont il fallait se méfier sous peine de se casser une dent ou de s’étouffer, ou de glisser dessus et tomber. »
Elle se demanda si les pies étaient heureuses – ou bien le bonheur n’était-il qu’une notion propre à l’être humain ?
C’est bien ma veine d’avoir une mere qui s’affirme !