Le sentiment d’avoir été trahi. L’un des pires qui existent.
– Même avec le recul, dit-il, c’est difficile de savoir avec certitude ce qu’on a gagné et ce qu’on a perdu dans cette guerre. Mais c’est comme ça. L’histoire ne fait pas de cadeaux à ceux qui se retrouvent embarqués dedans.
Nous rions tous les deux. Et ça fait du bien. C’est un soulagement. Comme de rire à un enterrement. Déplacé, peut-être, mais salutaire.