« Mais en verite je l'attends Avec mon coeur avec mon ame Et sur le pont des Reviens-t'en Si jamais revient cette femme Je lui idrai Je suis content. »
Passent les jours et passent les semaines Ni temps passé Ni les amours reviennent Sous le pont Mirabeau coule la Seine Vienne la nuit sonne l’heure Les jours s’en vont je demeure.
Le travail mène à la richesse. Pauvres poètes, travaillons ! La chenille en peinant sans cesse. Devient le riche papillon.
J’ai tout donné au soleil. Tout sauf mon ombre.
Et je l’embrassai sur sa jolie bouche, rouge comme une cerise et ouverte sur de belles dents saines et appétissantes.
Nous voulons explorer la bonté, contrée énorme où tout se tait.