« Lorsque tu veux savoir si tu es dans un endroit riche ou pauvre, tu regardes les poubelles. Si tu vois ni ordures ni poubelles, c’est très riche. Si tu vois des poubelles et pas d’ordures, c’est riche. Si tu vois des ordures à côté des poubelles, c’est ni riche ni pauvre : c’est touristique. Si tu vois les ordures sans les poubelles, c’est pauvre. Et si les gens habitent dans les ordures, c’est très très pauvre. »
Dites lui que l'amour d'un pere est un amour malaise puisqu'il ne peut se contenter de spontaneite, il doit se montrer plus reflechi que n'importe quel amour.
Ne me demandez pas à quoi ressemblait ma mère : peut-on décrire le soleil ? De maman venaient de la chaleur, de la force, de la joie. Je me souviens de ses effets plus que de ses traits. Auprès d’elle je riais, et jamais rien de grave ne pouvait m’arriver.
Le pessimisme demeure le privilège de l’homme qui réfléchit.
C’est très douloureux d’être obligé de croire les autres pour savoir qui l’on est.
C’est irrationnel d’aimer, c’est une fantaisie qui n’appartient pas à notre époque, ça ne se justifie pas, ce n’est pas pratique, c’est à soi-même sa seule justification.
N’écoutez jamais quelqu’un qui dit du bien de moi mais écoutez toujours celui qui en dit du mal, c’est le seul qui ne me sous-estime pas.