« L’existence n’est qu’une question de seconde chance et tant que nous serons en vie, jusqu’à la fin, il restera une autre chance. »
Rechercher le bonheur, je l’ai fait et continue de le faire, n’a rien à voir avec le bonheur un état éphémère d’après moi qui est subordonné aux circonstances et un peu bovin.
Je ne comprenais rien à la vie de famille. J’ignorais que l’on pouvait aimer ses parents, ou qu’ils pouvaient vous porter assez d’amour pour vous autoriser à être vous-même.
J’ai eu besoin des mots parce que les familles malheureuses sont des conspirations du silence. On ne pardonne jamais à celui qui brise l’omerta. Lui ou elle doit apprendre à se pardonner.