« Les peines doivent produire sur l'âme de l'homme les mémes ravages que l'extrême douleur cause dans son corps ; or, cet étre intelligent, souffrant par une maladie morale, a bien le droit de se tuer au méme titre que la brebis qui,poussée par le tournis, se brise la téte contre un arbre. Les maux de l'âme sont-ils donc plus faciles à guérir que ne le sont les maux corporels? J 'en doute encore. Entre celui qui espère toujours et celui qui n'espère plus, je ne sais lequel est le plus lâche. »
La conscience est chez l'homme le truchement de Dieu.
Si les principes de la nature se plient aux formes voulues par les climats, pourquoi n’en serait-il pas ainsi des sentiments chez les individus? Sans doute, les sentiments qui tiennent à la loi générale par la masse ne contrastent que dans l’expression seulement. Chaque âme a …
Sachez-le bien: de toutes les blessures, celles que font la langue et l’œil, la moquerie et le dédain, sont incurables.
Les sentiments vrais ont leur magnétisme.
Rien ne peut se faire simplement chez les gens qui montent d’un étage social à l’autre.
Les drames dela vie ne sont pas dans les circonstances, ils sont dans les sentiments, ils sont dans le cœur,ou,si vous voulez, dans ce monde immense que nous devons nommer le monde spirituel.