« Les innocents se défendent souvent plus mal que les coupables. D’abord parce que les coupables ont une longueur d’avance : ils connaissent la réalité des faits et, dès lors, sont potentiellement capables de la contourner ou de la dissimuler. L’innocent, qui se sait injustement renvoyé devant les assises, sent que le moindre mot, le moindre clignement d’yeux peut être interprété à son détriment. La peur de l’innocent est plus grande que celle du coupable. »
Le rapport de forces entre la défense et les juges est, finalement, une affaire de dosage. Il faut trouver la bonne distance, celle qui bénéficiera à l’accusé. Cela me rappelle la fable des hérissons, racontée jadis par Schopenhauer : A l’arrivée des premiers grands froids, ob…
L’impartialité, c’est comme la beauté : il faut laisser aux autres le soin d’en juger.
Je peux défendre un révisionniste mais je ne défendrais jamais le révisionnisme.