« Les femmes de harem ne sont-t-elles pas plus heureuses qu’une électrice ? La ménagère n’est-elle pas plus heureuse que l’ouvrière ? On ne sait trop ce que le mot de bonheur signifie et encore moins quelles valeurs authentiques il recouvre : il n’y a aucune possibilité de mesurer le bonheur d’autrui et il est toujours facile de déclarer heureuse la situation qu’on veut lui imposer… C’est donc une notion à laquelle nous ne référons pas… Tout sujet se pose concrètement à travers des projets comme une transcendance ; il n’accomplit sa liberté que par son perpétuel dépassement vers d’autres libertés ; il n’y a d’autre justification de l’existence présente que son expansion vers un avenir indéfiniment ouvert… Comment dans la condition féminine peut s’accomplir un être humain ? Quelles voies lui sont ouvertes ? lesquelles aboutissent à des impasses ? comment retrouver l’indépendance au sein de la dépendance ? quelles circonstances limitent la liberté de la femme et peut elle les dépasser ?… »
On ne peut que rever dans les crepuscules de la mauvaise foi sur la realite positive du mystere.
ReligionUne femme dont la morale est peu rigoureuse s'arrange commodement avec Dieu.
VieLes yeux de Sezenac etaient encore plus vides que de coutume; il ressemblait a un Rimbaud decerebre.
NatureDans la bouche de l'homme, l'epithete «femelle» sonne comme une insulte; pourtant il n'a pas honte de son animalite, il est fier au contraire si l'on dit de lui «C'est un male ! »
C’est par le travail que la femme a en grande partie franchi la distance qui la séparait du mâle ; c’est le travail qui peut seul lui garantir une liberté concrète.
La parole ne représente parfois qu’une manière, plus adroite que le silence, de se taire.