« Les ennemis de l’individu sont nombreux : ici les prêtres, là les politiciens, une fois les universitaires, là ceux qui communient dans l’esprit de groupe, le corporatisme et les castes, ailleurs, les amateurs d’ordre, en général, tous ceux qui savent que dans la singularité rebelle résident des forces d’une extrême puissance, quand elles sont sollicitées, entretenues et dépensées. »
Trois millenaires temoignent, des premiers textes de l'Ancien Testament a aujourd'hui: l'affirmation d'un Dieu unique, violent, jaloux, querelleur, intolerant, belliqueux, a genere plus de haine, de sang, de morts, de brutalite que de paix.
La plus belle réussite d’un dandy est l’emploi de son temps, et non son argent. Car il méprise l’or dans lequel croupissent les bourgeois. Son chef-d’œuvre est sa liberté, l’acquisition de sa liberté.
Ceux à qui l’on doit ne le savent pas forcément. Et si d’aventure ils en sont informés, il est vraisemblable qu’ils en ignorent tout de la façon qu’ils ont eu d’influencer, d’aider. En étant là, certes ; en disant ce qu’il fallait dire, bien sûr ; en sachant se taire au moment…
Il est riche pour un homme qui donne de savoir garder par-devers soi une part de mystères qui entretiennent le caractère précieux et rare du lien. Jamais on ne donne tant que dans ce que l’on épargne du don : là est la richesse.
Croquer la pomme, c’est avoir la bouche pleine, donc ne plus pouvoir parler. Qu’on se méfie du mutisme, il est démoniaque. Sur ce, je me tais. ..
Que disait Baudelaire du dandysme ? Qu’il est un sacrement, une aspiration sublime et l’invitation à pratiquer la morale comme une activité artistique. Qu’il est une philosophie de la vaporisation et de la concentration du moi, une éthique du panache. Qu’il sollicite l’excelle…