« Les corps ont trois possibilités de beauté : la force, la grâce et la plénitude. Certains corps miraculeux parviennent à réunir les trois. À l’opposé, le mien ne possédait pas une once de ces trois merveilles. Le manque était sa langue maternelle : il exprimait l’absence de force, l’absence de grâce et l’absence de plénitude. Il ressemblait à un hurlement de faim. »
L'esprit humain souffre d'une carence intellectuelle fondamentale: pour qu'il comprenne la valeur d'une chose, il faut le priver de cette chose.
Les langues ont tour à tour leur supériorité. En l’occurrence, l’anglais l’emporte sur le français : fire dancer, c’est tellement mieux que danseur de feu. Pauvre français de besogneux analytique, qui doit établir un constat d’accident – un complément déterminatif – est-ce un …
A quoi sait-on qu’une personne âgée n’a plus toute sa tête ? Il y a comme un flottement. Ce n’est pas elle qui a perdu face à nous, c’est nous qui sommes perdus face à elle.
Pourquoi un ami d’encre et de papier vaudrait-il moins qu’un ami de chair ?.
Mais le coeur est multiple et de même que l’on peut tomber amoureux plus d’une fois, on peut identifier plus d’une femme à la mère idéale.
Se délecter de la médiocrité d’autrui reste le comble de la médiocrité.