« Le mot infini, comme les mots Dieu, esprit et quelques autres expressions, dont les équivalents existent dans toutes les langues, est non pas l’expression d’une idée, mais l’expression d’un effort vers cette idée. »
Pour créer des êtres individuels pensants, il était nécessaire d’incarner des portions de l’esprit divin. C’est ainsi que l’homme est individualisé ; dépouillé du vêtement corporel, il serait Dieu.
Ceux qui rêvent éveillés ont connaissance de mille choses qui échappent à ceux qui ne rêvent qu’endormis. Dans leurs brumeuses visions, ils attrapent des échappées de l’éternité et frissonnent, en se réveillant, de voir qu’ils ont été un instant sur le bord du grand secret.
Cependant, aussi sûr que mon âme existe, je crois que la perversité est une des primitives impulsions du coeur humain, – une des indivisibles premières facultés ou sentiments qui donnent la direction au caractère de l’homme.
L’esprit admet l’idée d’un espace illimité à cause de l’impossibilité plus grande de concevoir celle d’un espace limité.
Quelquefois, hélas ! la conscience humaine supporte un fardeau d’une si lourde horreur, qu’elle ne peut s’en décharger que dans le tombeau.
Le superlatif de la complexité ne fait-il pas deviner la perfection dans la simplicité ?.