« Le mensonge ne peut se loger que dans la vérité. Il n’a pas d’existence distincte ; son rapport avec la vérité est une relation de symbiose. Un bon mensonge révèle plus de choses que ne le pourra jamais la vérité. A celui qui cherche la vérité, s’entend. Celui-là, face au mensonge, ne saurait certes y trouver aucune raison de colère ou de récrimination. Ni même de souffrance, parce que tout y est patent, nu, révélateur. »
La vie nous donne de force quelques leçons ; elle ne nous apprend pas nécessairement à grandir.
Peindre, c’est se remettre à aimer. Pour voir comme le peintre voit, il faut regarder avec les yeux de l’amour. Son amour à lui n’a rien de possessif : le peintre est obligé de partager ce qu’il voit. Le plus souvent il nous fait voir et sentir ce que nous ignorons ou ce contr…
Le seul chemin qui mène à la délivrance passe par la découverte et la reconnaissance du caractère unique de son identité.
Le besoin de se surpasser doit être instinctif et non pas théorique ou seulement plausible.
De nos jours, l’individu est pour ainsi dire race éteinte. Ce que nous avons, c’est le drame du robot – l’homme de l’âge de la machine, qui fonctionne comme un rouage.
Si le dehors se mettait à ressembler à l’intérieur de l’être, la vie ne serait plus tenable. Les rues sont des lieux où l’on respire et reprend haleine.