« Le Juif est né libre comme le vent, imprenable comme le désert de Judée. S’il a omis de délimiter sa patrie au point qu’on a failli la lui confisquer, c’est parce qu’il a longtemps cru que la Terre promise était d’abord celle où aucun rempart n’empêche son regard de porter plus loin que ses cris. »
Nos yeux ne nous appartiennent plus. Nous sommes les otages de nos souvenirs. Nos paupières closes nous racontent ; ouvertes, elles donnent sur nous-mêmes.
Quand on passe par Alger, on traverse le miroir. On arrive avec une âme et l’on s’en va avec une autre, toute neuve, sublime. Alger vous change une personne d’un claquement de doigts.
La musique est le véritable souffle de la vie. On mange pour ne pas mourir de faim. On chante pour s’entendre vivre.
Une inspiration, c’est comme le fer, il faut la battre tant qu’elle est encore chaude.
L’amour ne s’apprivoise pas, ne s’improvise pas, ne s’impose pas ; il se construit à deux. En toute équité. S’il reposait sur l’un, l’autre serait son malheur potentiel. Quand on court après lui, on l’effraie ; alors il s’enfuit, et on ne le rattrape jamais.
À charité aveugle, mendiant trop gourmand.