« Le corps, la chair des femmes, est le premier environnement –le premier monde accueillant ou rejetant, le premier milieu naturel et culturel, physiologique, mental, charnel, verbal, inconscient où se forme, se crée et grandit l’être humain, où l’espèce humaine se génère. J’ai dit là que le génie, la génitalité, la génialité étaient à reconquérir, et que c’était là l’enjeu du XXIe siècle. »
La face lumineuse de la procréation n’a pas été gratifiée. Les femmes sont le terroir de l’espèce, corps d’accueil, mémoire et généalogie de la ressource humaine, du capital pensant, qu’elles renouvellent et restaurent, grossesse après grossesse, génération après génération, s…
La procréation artificielle fait apparaître la richesse de la procréation naturelle.
Ce n’est pas un utérocentrisme qui va nous guérir du phallocentrisme.